La façade

Publié le par Albocicade

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Lorsque j'étais peintre en bâtiment, j'avais découvert avec beaucoup de plaisir "la rumba du pinceau" : ce n'est pas si souvent qu'on a une chanson sur son métier.

Et derrière un côté un peu béta, la petite phrase gentiment ironique:

Car au fond dans la vie

Y a qu'ça qui compte, la façade ah oui !


Je connaissais le vernis à ongle, le fard à paupières et le rouge à lèvre (quoique, comme le note Helmut Fritz, "le rouge à lèvre c'est fini, maintenant c'est le gloss").

Bref, le kit complet pour se "refaire la façade".

Enfin, c'est ce que je croyais jusqu'à ce soir.

Quel marque de dentifrice était-ce, à la publicité ?

Peu importe.

Ils vantaient un VERNIS à dents.

Peu à peu, sous prétexte de mettre le visage en valeur, on le fait disparaître.

Mais pourquoi un tel besoin de se masquer ?

Pourquoi se tricher ainsi soi-même ?

Il y a là quelque chose qui m'échappe...


Publié dans Vie quotidienne

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SAGRAMOR 26/05/2010 16:20



Ah!La rumba du pinceau.


Le chant des bateliers de la Volga,celui des ramasseurs de coton.


L'appel musical de la cigale amoureuse,la danse nuptiale du phacochère.


Le luth accompagne plus souvent le rut,que ce que le chant du travailleur à la peine,célèbre son labeur.


  Pour le reste,tout n'est que vanité et façade.