Les moineaux
De mon poste de travail, je peux voir bien des gens, bien des choses...
Et entre autres, des moineaux.
Combien sont-ils à avoir élu domicile là ? Je n'en sais rien : allez les différencier tandis qu'ils sortent et rentrent sous les tuiles du toit qui leur sert d'abri.
Ce qui me plait, chez eux, c'est leur apparente insouciance.
Ils vont, viennent, sans s'inquiéter outre mesure des piétons et voitures...
Et puis, ces oiseaux sont pour moi de petits aide-mémoire de l'âme :
D'abord, il y a la parole de Jésus
"Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent ni ne recueillent en des greniers, et votre Père céleste les nourrit ! Ne valez-vous pas plus qu'eux ? Qui d'entre vous d'ailleurs peut, en s'en inquiétant, ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ?..."
Ensuite, le sermon aux oiseaux de St François d'Assise, sermon qui, à mon avis s'adressait plus à ses frères qu'aux oiseau eux-mêmes ;
Enfin, je n'oublie pas que le nom même de "moineau" signifie "Petit Moine" (à cause du "capuchon" qu'il a sur la tête), et ça, allez savoir pourquoi, ça me réjouit.
Tiens, cet hiver, il faudra que je pense à leur mettre quelques bricoles à manger...