Ecrire au pigment

Publié le par Albocicade

Dernièrement, pensant à tous les Bouddhas en terre cuite que l'on trouve dans les boutiques pour décorer des intérieurs, je m'interrogeais : "Pourquoi des Bouddhas en plein occident ?" Probablement parce qu'il est représenté "serein", souriant, alors que – de tradition ici, et c'est incontestablement un frein à en faire un usage "décoratif" – le Christ est montré en agonie. J'en étais là de mes réflexions quand me sont revenus des souvenirs de petites gargottes "grecques" du côté du Boulevard St Michel, à Paris. Dans ces petits restaurants, il y avait une ou deux icônes... Souvent des St Nicolas, ou des St Georges*. Ainsi, il était possible d'exister "graphiquement" en tant que chrétien sans montrer le Christ crucifié, agonisant. L'icône est suffisamment multiforme pour assurer une présence visuelle positive, pour dire "quelque chose" du christianisme même en dehors du cadre des églises.

Bon, il est vrai que, pour ma part, j'écris avec des mots plutôt qu'avec des couleurs, mais j'ai côtoyé durant suffisamment d'années une iconographe de qualité pour avoir une petite idée de ce que cela signifie.

Et là (la chose est rare chez moi) je fais un peu de réclame pour une autre iconographe amie : elle organise des stages d'iconographie en Novembre et après dans le Sud de la France (Drôme et Alpes-Maritimes). Vous trouverez les infos nécessaires sur le site de cette amie (et pourrez télécharger les plaquettes informatives.

Note :

* Il y avait peut-être aussi des "Christ en gloire", mais je ne crois pas me souvenir en avoir vu. Trop "religieux", peut-être, ou trop "impliquant"... je ne sais.

Publié dans Vie quotidienne

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article